« La bicyclette (24)

POur se rendre a Couéron il fallait traverser la Loire….ce qui supposait des horaires a respecter pour effectuer le passage….et un vélo en état de marche….pour ce qui était du domaine des horaires a moi de me débrouiller….il y avait des jours avec et des jours sans….en ce qui concerne ces derniers…soit je voyais son derrière….soit il était carrément en face et la joyeuse troupe rendu sur l’autre rive …ou elles avaient la consigne de m’attendre lorsque le retardne s »avérait pas trop important…sinon j’étais condamné a faire la route en solitaire!!!!c’est de cette manière qu’un jour je me suis retrouvé avec mon vélo un pied et une roue sur le ponton….et l »atre pied et l’autre roue sur le bac qui démarrait….j’ai fait le grand écart ce jour-là….et le conducteur a rétabli la situation au grand soulagement de mes cousines  qui  éprouvèrent une seconde d’intense frayeur!!!me voyant déjà dans le bain!!!mais ce jour là il ne parti pas sans moi!!!!

Quand au vélo qui bien sur n’était pas neuf….il lui manquait souvent un attribut….c’était le garde boue ou se trouvait le catadiope ou les freins parfois casiment inexistants….pour la lumiérec’était un vrai miracle lorsqu’elle éclairait normalement!!!et puis pêndant tout ce chemin il fallait bien amuser la galerie….conduire d’une main en mangeant son quignon de pain de l’autre!…Ce fût de cette manière qu’uè_n jour je me retrouvais asisse par terre….mon vélo entre mes jambes…prise d’une crise de fou rire….avec le car qui s’arreta juste a temps ….a la grande peur de mes cousines!…le chauffeur fût très patient et attendit patiemment la fin de ma crise de fou rire afin de pouvoir reprendre sa route!

Une réponse à “« La bicyclette (24)”

  1. Marie dit :

    (sourire)

Laisser un commentaire