Ma grand mère paternelle

Comme tu me fus précieuse et irremplaçable lors de ma prime jeunesse….Ma maman trop tôt partie…..tu fus là….Je ne garde aucun souvenir du manque de mère…..tu pris le relais sans bruit…Tu as été tant de choses pour moi….tu m’as donné tant de moments de bonheur….tu as guidé mes premiers pas dans ma vie scolaire….Toi que je me rappelle toujours vêtue de noir(n’y avait-il pas à faire le deuil de quelqu’un avec notre grande parenté)Tu n’était pas très grande mais bien enveloppée…et c’était si bon de poser la tête sur ton « giron »pour se faire « épouiller »…..J’aimais ton odeur de grand mère!….j’aimais me fourrer danstes frusques sales que tu stokait dans la buanderie en attendant la prochaine lessive……Chez vous le Dimanche se trouvait le rendez-vous dominical ou l’on se retrouvait avec mes deux cousines pour une après midi de plaisir et de jeux partagés…..Nous étions sans pitié pour les « carrés » de jardin de notre grand père…il y mettait pourtant des bordures de fragonnette…espérant ainsi limiter nos piétinements….mais le lendemain  c’était notre grand mère qui subissait ses récriminations en des thermes que je n’ose rapporter ici!!!Ce jardin n’était pas très grand,il était doté  d’une buanderie ou se trouvait « la gargotte » le banc a laver et les baquets pour rincer le linge…..et par derrière les wc….qui eux étaient composé d’une simple planche de bois verticale et d’un chaudron que grand père vidait régulièrement sur le fumier…au mur un gros clou ou étaient accrochés les carrés de papier journal….naturellement il ne se passait pas de Dimanche sans que nous ayons besoin de nous y retrouver toutes les trois ensemble!…..et c’est ainsi qu »un jour je me suis retrouvé le derrière dans le chaudron de m…….Ma grand mère très encolère me fis déshabiller et m’intima l’ordre de monter dans la gargotte pleine du « lessis » de la veillle….et j’eus droit a un astiquage en règle…..aspersion d’eau de cologne pour bouster le parfum tenace…..et m’envoya au lit….illico presto!!!!au dam de mes cousines…..

Une réponse à “Ma grand mère paternelle”

  1. Marie dit :

    Chaque fois que tu évoques le cuisant souvenir de ta chute infernale, je me régales… Note que tu as bien fait d’y tomber. Des rigolades 70 ans plus tard, ça vaut bien un dîner raté et une odeur d’une semaine !

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